jeudi 2 janvier 2014

le courage

« Bon courage ! C'est l'expression de soutient que l'on reçoit avant une décision importante à prendre, un travail difficile à entreprendre, un obstacle ou une période difficile à passée .... Le courage est une force, qui s'acquiert certainement lorsqu'on affronte des choses qui nous heurtent et que nous cherchons à dépasser; lors de combats, qu'ils soient pour une cause politique, humaine, personnelle. Etre une personne courageuse, c'est peut-être d'oser renoncer à la facilité, d'oser prendre position, prendre des risques pour soi-même, se battre pour faire respecter sa vie et celle des autres humains.
Faire preuve de courage dans la société d'hier et d'aujourd'hui, c'est sans doute prendre la défense de ceux qui n'en ont pas les moyens eux-mêmes ou qui en sont empêchés par manque de liberté; qui sont victimes de pauvretés multiples ou oppressés par le poids d'injustices politiques ou sociales. C'est aussi pour certains de reconnaître que les choses ne sont pas toujours justes et faciles mais qu'en se mobilisant avec d'autres et en acceptant de "prendre son courage à deux mains", on se sent moins vulnérables.
Quand je cherche quelles sont les personnes qui incarnent le courage, je pense à celles, qui, dans l'horreur de certaines guerres, trouvent la force, les ressources presque viscérales de garder une certaine confiance ou au moins, de ne pas glisser vers la haine ou l'indifférence des autres (que ce soit pendant l'occupation nazie ou bien les guerres ethniques en Afrique, ou religieuses en Asie ...) il y a toujours le témoignage de ces personnes inconnues qui ont fait preuve de courage ou bien qui ont été accompagnées par la grâce, ou peut-être les deux... » Claire.

« Dans le langage courant on entend souvent : « je n’ai pas le courage » , « je suis découragée ». Aujourd’hui même chez une de mes patientes : « il faut que je prenne mon courage à deux mains ». Encourager c’est stimuler l’envie de vivre, de faire, d’aller de l’avant, d’assumer ses responsabilités, d’oser……. Encourager, c’est redonner le goût de vivre. Se décourager c’est perdre l’espoir d’un mieux, du meilleur. Dans le dictionnaire, l’étymologie du mot Courage vient de cœur : avoir du cœur à l’ouvrage. Le courage n’est pas inné, mais le sujet se forme et se transforme grâce à l’éducation qui apprend le sens de l’effort. Le courage est un trait de caractère : on ne devient pas courageux du jour au lendemain.
C’est un apprentissage qui combine l’exemple donné par les adultes pour l’enfant et les exigences que l’on manifeste vis-à-vis de lui, associés à son libre arbitre. Le courage est la qualité de la personne que l’entourage considère comme « forte ». Edith, psychanalyste.

« Etre courageux s'est se fixer un but et y travailler sans relâche. Le courage fait alliance avec une énergie ancestrale qui sublime la personne qui la transcende, bien au-delà du danger. Une personne courageuse est donc celle qui vit son idéal et le défend. Une personne courageuse est également une personne qui ne sombre pas dans le désespoir. » Marie-Hélène.

« Le courage est d'abord une haute vertu. Elle s'oppose évidemment à la lâcheté et son corollaire, pusillanimité, faiblesse de caractère et ses variantes, pleutrerie... S'apprend-il ? Sans doute. En sachant démasquer la lâcheté en soi et chez les autres. Excellent exercice qui renvoie à soi-même. Pour parler de façon plus personnelle, en affrontant les difficultés qui nous touchent de près quotidiennement, avec sa femme, ses enfants, son milieu de travail. Je veux dire savoir regarder le vérité en face, en accepter le lien avec nous. Accepter de se sentir responsable et par conséquent agir pour modifier le cours des événements. » Pierre, enseignant.

mercredi 18 décembre 2013

Honoré de Balzac et la Comédie Humaine






Écrivain français né à Tours en 1799, décédé à Paris en 1850, Balzac (qui ajoutera une particule à son nom en 1831) est issu de la petite bourgeoisie provinciale. Sa mère l'envoie à l'âge de huit ans chez les oratoriens de Vendôme, où il reste pensionnaire pendant six ans et semble préférer la lecture à des études qu'il achèvera cependant à Paris (1814-1816). Destiné à une carrière juridique mais passionné par la lecture de romans, il arrive à convaincre sa famille de le laisser s'essayer à l'écriture. Après avoir lu la première tragédie en vers de Balzac, Cromwell amènera un critique ami de la famille à déconseiller la carrière littéraire au jeune homme.
Dictionnaire de la Comédie Humaine Ne se décourageant pas, il continue à écrire diverses œuvres sous divers pseudonymes. Ces dernières ne lui rapporteront pas grand chose au niveau pécuniaire, mais vont contribuer à sa formation littéraire. En 1825, il achète une imprimerie mais fait rapidement faillite et, couvert de dettes, se tourne de nouveau vers le roman. Dès ses premiers succès, il est introduit dans les salons aristocratiques et littéraires notamment dans celui de Mme Récamier. C'est le début d'une vie riche en épisodes amoureux, où voyages et dépenses fastueuses riment avec les créanciers. Il est obligé de travailler comme un forcené et d'entreprendre des aventures financières ruineuses comme, par exemple, la remise en exploitation, en Sardaigne, d'antiques mines d'argent.
Grand précurseur, membre de la Société des gens de lettres dès sa création (1838), il contribue à instaurer la protection du droit d'auteur. Il donne naissance aussi au roman-feuilleton, dont La Vieille Fille (1837) constitue le premier exemple paru dans les journaux. Doué d'une puissance de travail peu commune, Balzac usera cependant peu à peu sa santé et son énergie et mourra à cinquante et un ans, quelques mois seulement après avoir épousé Mme Hanska, une comtesse polonaise avec qui il entretint pendant seize ans une correspondance admirable (Lettres à Mme Hanska, 1832-1848, publiées en 1968).


mardi 10 décembre 2013

les lueurs du sud


Les lueurs du sud

Découvrez le dernier livre de Danielle Steel


Les lueurs du sud 
Danielle Steel
Près de 80 best-sellers publiés en France, plus de 560 millions d’exemplaires vendus à travers 47 pays : Danielle Steel est la romancière contemporaine la plus lue au monde. Un véritable phénomène d’édition.

Le livre :
Pour protéger sa fille, une femme va devoir se réconcilier avec son passé… Adjointe du procureur de la ville de New York, Alexa Hamilton partage son temps entre son travail et sa fille Savannah, une ravissante adolescente de dix-sept ans. Tandis qu’elle engage des poursuites contre un tueur en série, sa fille reçoit d’inquiétantes lettres anonymes. Persuadée que le criminel en est l’instigateur, Alexa se retrouve face à un dilemme : doit-elle abandonner le dossier ou éloigner Savannah pour assurer sa sécurité ? A contrecœur, elle choisit de l’envoyer chez son père, à Charleston, la ville où elle s’était juré de ne plus jamais retourner après leur douloureuse rupture. Séparée de sa fille pendant quelques mois, Alexa devra mener à bien l’un des procès les plus retentissants du pays, tout en se confrontant aux fantômes de son passé.

dimanche 8 décembre 2013

mardi 26 novembre 2013

Novembre, un mois avant noël



Novembre, un mois avant noël






  

Novembre et ses frimas, novembre le mois trop long qui précède le joyeux et rondouillard mois de décembre à l'image de son père noël et de ses festivités tant attendues.

Novembre, le mois où il faut patienter, mais où timidement les premières vitrines se parent d'atours dorés pour mieux tenter le chaland. Pourquoi ne pas tromper son impatience en s'évadant de la grisaille métropolitaine pour filer à la réunion ou en guadeloupe et s'étirer sur les plages de sable blanc en oubliant que c'est novembre. Ou bien encore aller au festival de novembre organisé par le centre chorégraphique national de tours avec sa programmation atypique et ses artistes imaginatifs.
Pauvre mois novembre, bien engoncé entre halloween et noël, avec pour seule fête la toussaint loin d'être aussi conviviale que ses rivales, même si elle tient plus à coeur que sa cousine d'outre atlantique. Novembre ou les feuilles ont définitivement quitté les arbres les laissant à nu ne cachant plus l'arrivée de l'hiver et l'automne déjà bien avancé.

Le mois des feux de bois, réchauffant les êtres blottis près des cheminées avec des tasses fumantes de liquides reconstituants après de grandes promenades en ville ou en forêts. Une annonce frémissante et si la neige était là cette année la sens-tu mois de novembre, viendra-t-elle avec ton grand frère décembre? Un vrai hiver enfin, débuté avec toi, car peu importent les dates le froid lui n'attend pas, il est à nos portes.

Au revoir novembre à l'année prochaine.

dimanche 24 novembre 2013

jean d'Ormesson

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Paris VIIe , le 16/06/1925

Biographie :

Né d'un père ambassadeur du Front populaire et ami de Léon Blum, Jean d'Ormesson se voit dispenser une éducation privilégiée, dans le respect des valeurs traditionnelles. Evoluant dans un cadre libéral, il entame un parcours sans entrave. Elève brillant, il accumule très vite les diplômes : agrégé et diplômé d'études supérieures de philosophie, normalien... Cet érudit ne s'arrêtera pas là. Jean Lefèvre, comte d'Ormesson, embrasse une carrière de haut fonctionnaire devenant président du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l'Unesco. Il s'essaie également à l'écriture : 'L' Amour est un plaisir', 'Du côté de chez Jean'. Ses œuvres dénotent insouciance et joie de vivre. Mais c'est en 1971 que débute réellement sa carrière littéraire, avec la parution de 'La Gloire de l'Empire', Grand prix du roman de l'Académie française. Académicien, il ne néglige pas pour autant son statut de directeur au journal Le Figaro. Aspirant à un monde 'traditionnellement moderne', il insuffle à ses écrits un peu de lui et ce n'est pas pour déplaire ! Mais, il ne fait pas que parler de lui-même et transmet à la nouvelle génération des réflexions philosophiques comme 'Le Rapport Gabriel' ou encore 'Presque rien sur presque tout'. En 2003, 'C' était bien' raconte la vie de l'auteur et anticipe même sa mort. Avec 'Une fête en larme' en 2005, il tente l'originalité et, toujours en se mettant en scène, il se met à raconter son roman idéal à un journaliste. Enfin en 2006, il se laisse aller et publie 'La Création du monde', roman d'un nouveau genre pour lui et très attendu par la critique littéraire. En 2007 paraît son nouveau roman 'Odeur du temps' aux éditions Héloïse d'Ormesson, maison dirigée par sa fille. En 2009, il publie coup sur coup deux ouvrages, 'L' Enfant qui attendait un train', un album jeunesse, et 'Saveur du temps', le deuxième tome de ses chroniques au Figaro.